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Dynamique, innocent, candide. Voilà le chef quartoon.

En l’honneur de la jeunesse du parc : Henri

Aussi ancien que l’art de Cocteau, aussi jeune qu’un ado de moins de 18 ans, voici le personnage qui s’insérera le plus dans les aventures des quartoons.

Tout d’abord, réglons quelques conceptions sur son prénom. Pourquoi « Henri » ? On verra ça plus tard. Concentrons-nous pour l’instant sur son vrai prénom. Pour le définir, il est force de définir en premier ses origines.

L’enseigne du CMEF

Les habitués du parc sauront distinguer au premier abord les « cornes » de Henri qui ressemblent bien à ceux du « logo » du CMEF. Par ailleurs, saviez-vous que ce distinctif a bien d’autres dénominations appart tout simplement « logo » ?

D’un point de vue purement technique (si vous demandez, par exemple, au directeur du CMEF), on peut se contenter de parler d’un « mât ». Juste au cas où : un mât serait plus habituellement le poteau de support des voiles d’un navire. Et oui… ces cartésiens n’y voient que la même esthétique perpendiculaire de ces structures dans le visage du mât du parc.

Mât de bateau
Le beau mât d’un bateau. Henri much ou pas ?

L’art Cocteau

Pourtant, il est peu probable que Jean Cocteau ait puisé son inspiration pour son dessin d’un navire ou ces charpentes. Les esprits qui choisiront d’apprécier « le mât » d’une façon davantage artistique vont vite se pencher sur l’hypothèse zodiacale du taureau. Ça, on aime plus.

En même temps, c’est plus évident ! La preuve : les cornes. Pourquoi Henri aurait-il des cornes, sinon ?

Mais afin de ne pas faire peur à la « team science » (surtout avec la mention osée du zodiaque dans cette histoire), creusons dans l’histoire du dessin et essayons de ne pas nous contenter d’un compromis plutôt évident (et pas très imaginatif) d’un animal ayant des cornes.

À la base, le dessin de Jean Cocteau porte le nom de « Joconde ». Ça risque d’étonner quelques-uns, mais de manière générale, tout le monde peut être content : les artistes, d’abord car on évoque l’une des œuvres les plus célèbres dans l’histoire de l’art (mais surout parce que l’on ne sait vraiment pas d’où il en vient Cocteau, avec un tel nom) ; ainsi que les esprits techniques, car c’est exacte, tout simplement. La preuve.

La Joconde de Jean Cocteau
La poterie de Jean Cocteau à laquelle le CMEF doit son logo.

« Joconde » et « Henri » ne sont pourtant pas pareils. D’où ça sort, ce prénom alors ? Pour y répondre, voilà un autre échantillon de l’art Cocteau, et plus précisément, l’art présent auprès de son ouvrage le plus célèbre sur la Côte d’Azur : l’amphithéâtre en plein air du CMEF.

Jeune visage de Jean Cocteau
Visage jeune de Jean Cocteau

Bien que le nom officiel de ce dessin sur l’un des pavés à l’entrée de l’amphithéâtre fasse lui aussi preuve d’immense imagination (« visage jeune »), l’enfant/ado y représenté est connu parmi les artistes restaurateurs du CMEF sous le nom de Henri.

Je ne saurais pas vous dire pourquoi ; on se contentera de savoir qu’il s’agit maintenant d’un usage très imbriqué dans la tradition du parc mais qui se suffit d’elle-même pour lier les deux éléments dont notre personnage s’inspire : l’art Cocteau et un prénom pour le distinguer.

Henri, « le quartoon »

Maintenant que vous êtes un peu initiés sur le logo du CMEF et ses origines dans les poteries de Cocteau (le cas contraire, je vous proposerai un article plus détaillé ultérieurement ; faites-moi part de vos ressentis sur les commentaires !) retournons à ce qui nous occupe réellement : Henri.

Que l’on soit clairs ma création a bien des cornes mais il ne s’agit pas d’un taureau. Loin de ça : il a vocation d’être un jeune, comme mentionné ci-dessus.

Son statut de « chef quartoon » est dû à deux raisons :

  • il s’agit du logo du parc. Évidemment, et de ce fait, nul ne pourrait « porter le drapeau » d’une série ayant lieu au parc comme lui. De ce côté, c’était un choix plutôt facile ;
  • mais surtout, car c’est un jeune. Vous saurez pardonner mon insistance sur ce point, mais les jeunes sont au fait très importants pour le parc et pour le CMEF. Je n’aurais donc pas pu m’empêcher de mettre en avant l’éminente jeunesse qui les occupe tous les deux toute l’année.

Un cœur jeune

La jeunesse est bien la raison d’être du CMEF depuis sa création dans les années 50. Et elle l’est toujours : que ce soit pendant l’année scolaire pour les séjours de groupes de collégiens et lycéens ou l’été pour les ados non accompagnés, les activités au sein du Centre tournent autour de leur épanouissement dans tous les sens.

Sachant que les autres personnages qui suivent Henri reflètent à leur tour les autres personnes (ou animaux) qui travaillent (ou vivent, tout simplement) dans le parc, il est probable que sans Henri (ou sans les jeunes qu’il représente), ces autres personnages n’auraient pas de raison d’être.

… et au cœur de la vie communautaire !

Je tiens à ce que vous rencontriez ces personnages calmement dans le cours des prochains mois, mais afin de mieux illustrer mes propos, je me permets de vous annoncer légèrement leurs rôles dans un autre coin du site.

À la lumière de ces éléments, voyez comment Henri articule les missions et présences propres du parc de la même façon que les jeunes qui viennent au CMEF le font pour les salariés, amis et autres habitués du CMEF.

Henri jouera donc le rôle d’un jeune dans toutes les scènes où il figurera : à la salle de classe en cours avec Frieda, lors d’un moment d’apprentissage mutuel avec Galatéa, ou bien avec ces potes quelque part sur la Côte d’Azur… Mais le plus souvent, dans l’enceinte du parc (je vous partage, après tout, sur la communauté qui l’habite !).

Un pour tous, tous pour un

Petite précision pour finir : la façon la plus précise de cerner l’identité de Henri serait en tant que famille de personnages plutôt que comme une entité unique. De ce fait, vous ne verrez « qu’un seul Henri » avec le même profil partout et tout le temps ; il se répétera parfois « en masse » dans une seule scène.

Je ne voudrais pas pour autant atteindre la singularité des jeunes du parc, que je défends, mais surtout centraliser et décliner leur profil à l’aide d’un personnage… d’où que l’on le retrouve, par exemple, avec une tenue étrangère sur ce dessin qui illustre la rencontre internationale, tant célébrée par le CMEF :

Rencontre internationale au CMEF illustrée par Henri
Deux versions du même personnage.

Vous le voyez un peu mieux maintenant ? Pour simplifier (ou peut-être pour philosopher la chose, choisissez la solution qui vous arrange en fonction de votre team), Henri est « un et plusieurs » à la fois. Il est un jeune, le protagoniste et la raison d’être du parc et de ceux qui l’occupent.

J’espère que vous saurez aimer ce personnage que j’ai voulu innocent, candide et sympathique et que vous irez même plus loin : que vous saurez, comme moi, vous identifier avec lui.

Même si vous n’avez jamais été un ado au CMEF (c’est aussi mon cas) et que vous vous êtes rendu dans son parc pour une autre démarche. Quelle qu’elle ait été, je suis sûr qu’elle avait bien Henri au cœur.

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